Témoignage de Lisa Ferrini (19 Juillet 2026)
Je suis, comme beaucoup de personnes en France, issue d’une famille de tradition catholique. J’ai été baptisée lorsque j’étais bébé et j’ai grandi dans une école privée où l’on nous enseignait l’histoire de Jésus. J’ai également suivi le catéchisme. Pourtant, malgré tout cela, mon cœur n’était pas réellement touché. Dieu faisait partie de mon environnement, mais je ne Le connaissais pas personnellement. Je ne ressentais pas le désir de marcher avec Lui et, avec le temps, je me suis même éloignée de Lui.
Quelques années plus tard, un drame particulièrement tragique est survenu dans la famille de ma belle-mère. Même si mes frères et moi n’étions pas directement concernés, cet événement a profondément marqué notre entourage. À cette occasion, lors d’un enterrement et d’une marche blanche, mon père a fait la rencontre de Kamel, qui est aujourd’hui notre pasteur. Je n’étais pas présente ce jour-là, mais cette rencontre a marqué un véritable tournant.
Depuis toujours, mon père était dans une quête spirituelle, à la recherche de Dieu. Les paroles de Kamel l’ont profondément bouleversé. Il ne parlait pas d’un Dieu lointain, dont on entend parler sans vraiment Le connaître, mais d’un Dieu vivant, plein d’amour, qui désire une relation personnelle avec chacun de nous. Ce message a tellement touché mon père qu’à la fin de la marche blanche, il est allé lui parler. Quelques jours plus tard, il s’est rendu à l’église et y a retrouvé cette même évidence : celle d’un Dieu qui aime, qui accueille et qui transforme les cœurs.
À partir de ce moment-là, mon père a commencé à nous parler de Dieu et de Son amour. Petit à petit, ses paroles ont éveillé quelque chose en moi.
J’ai grandi avec beaucoup de blessures. Au cours de ma vie, je me suis souvent sentie rejetée, humiliée, utilisée ou mise de côté. Très jeune, j’ai eu une enseignante qui a été particulièrement dure avec moi. Pendant longtemps, ces paroles et ces expériences ont façonné l’image que j’avais de moi-même. Je ne m’aimais pas. J’avais le sentiment de ne pas avoir de valeur, au point de parfois me demander si je méritais vraiment d’être ici.
Alors, lorsque mon père m’a parlé de l’amour inconditionnel de Dieu, quelque chose a commencé à changer. J’ai eu envie d’en savoir davantage.
J’ai commencé à l’accompagner à l’église, d’abord de temps en temps, puis de plus en plus régulièrement. À chaque culte, je ressentais une paix et un amour que je n’avais jamais connus auparavant. À travers les prédications de Kamel, les paroles de la Bible et les louanges chantées avec toute l’assemblée, je découvrais peu à peu qui était réellement Dieu. J’ai aussi été profondément nourrie par de nombreux témoignages que j’ai pu entendre, notamment sur internet, que mon père me partageait parfois à travers des liens vidéo. Ces témoignages venaient de personnes des quatre coins du monde et racontaient comment elles avaient rencontré Jésus et comment leur vie avait été transformée. Même le témoignage de Kamel lui-même m’a marquée : à travers sa rencontre avec Jésus et le choix de marcher dans Ses pas, sa vie a profondément changé. Et ce qui m’a le plus touchée dans tout cela, c’est de voir à quel point ces personnes, malgré les épreuves, semblaient habitées par une profonde sérénité. Ce n’était pas simplement de la joie extérieure, mais une paix intérieure, une stabilité même au cœur des tempêtes. Des personnes prêtes à traverser les bons comme les mauvais moments avec Jésus. Cela a nourri ma foi et m’a donné le désir de vivre, moi aussi, ce qu’elles vivaient.
J’ai également fréquenté une autre église où j’ai rencontré de nombreux jeunes de mon âge. Les échanges que j’ai eus avec eux m’ont énormément apporté et ont nourri ma foi. Au fil des années, j’ai commencé à rechercher Dieu de plus en plus sincèrement.
Aujourd’hui, je sais que mon chemin avec Lui ne fait que commencer. J’ai encore énormément à apprendre. Dieu continue de transformer mon cœur, de guérir mes blessures et de m’enseigner chaque jour. Je suis encore loin d’être parfaite. Je dois apprendre à être plus sage, à m’éloigner du péché et à me rapprocher toujours davantage de Jésus. Ce n’est pas un chemin facile, mais je sais désormais que je ne le parcours plus seule.
Lorsque mon père s’est fait baptiser il y a trois ans, j’ai compris quelque chose d’essentiel. Le baptême n’est pas simplement un rite religieux ou une tradition. C’est une démarche personnelle, un acte de foi, d’amour et d’obéissance envers Dieu. C’est le choix conscient de marcher avec Jésus-Christ.
J’avais déjà été baptisée lorsque j’étais bébé, mais aujourd’hui, je comprends que le baptême dont parle la Bible est une décision que l’on prend soi-même, avec son cœur et en pleine conscience. C’est proclamer que Jésus-Christ est mon Sauveur personnel, qu’Il est mort pour mes péchés, qu’Il est ressuscité et que, par Son sacrifice, je reçois le pardon et une vie nouvelle.
C’est pour cette raison que j’ai choisi de me faire baptiser. En passant par les eaux du baptême, j’ai voulu témoigner publiquement de ma foi et déclarer que je choisis de suivre Jésus, de marcher avec le Saint-Esprit et de Lui confier ma vie.
Je sais que ce baptême n’est pas une fin, mais le début d’un chemin. Je continuerai parfois à tomber, à apprendre, à grandir, à m’aimer et à me relever avec l’aide de Dieu. Mais une chose est certaine : aujourd’hui, je sais que je ne marche plus seule. Jésus est avec moi, et Son amour a changé et continuera de changer ma vie.
Témoignage de Mireille (5 Avril 2026)
Je suis née dans une famille chrétienne, mon père était pasteur. Tous les soirs, nous lisions un passage de la Bible, un verset chacun notre tour (je vous garantis que c’est le meilleur apprentissage de la lecture).
Très jeune, j’ai réalisé qu’il fallait que je donne ma vie à Jésus-Christ. J’aimais Jésus et les histoires de la Bible, je voulais le suivre. C’est vers l’âge de 11 ans, lors d’une convention d’église que j’ai réalisé la sainteté de Dieu. J’ai beaucoup pleuré en lui demandant pardon et de prendre ma vie entière. Je me souviens que c’était comme si un poids tombait de mes épaules.
A 14 ans, alors que nous étions en famille (mes parents et leurs 5 enfants), mon plus jeune frère Francis (alors âgé de 6 ans) est resté immobile à table, il ne bougeait plus, ne répondait plus…Mes parents l’ont vite pris et allongé sur un lit. Ils ont appelé le médecin. En attendant, nous étions tous à genoux autour de son lit à prier, intercéder.
Il est resté inconscient un moment qui nous a paru très long. Le médecin l’a fait hospitaliser. Finalement le neuropédiatre a dit à mes parents « Il va falloir accepter de ne pas comprendre ce qui est arrivé, votre enfant avait quelque chose d’inquiétant (aux examens effectués) qui a disparu. Il a été sous « Gardénal » un certain temps et mon petit frère a dit à maman « Maman, c’est Jésus qui m’a guéri ? » Alors je n’ai plus besoin de médicaments. Il a arrêté son traitement.
A l’âge du service militaire, tous ses examens étaient normaux, il n’a pas été exempté. Il devait partir dans un régiment disciplinaire. C’est un régiment très difficile et on a su par la suite que plusieurs jeunes se suicidaient. Finalement ayant des connaissances en mécanique, il a passé une année à réparer, conduire. Il a même passé ses permis poids lourd qui lui ont servis plus tard, une bénédiction. Il est aujourd’hui pasteur.
Environ 1 an après le coma de mon petit frère, lors d’un camp de jeunes chrétiens, un besoin de me faire baptiser devint une évidence pour moi. Mais c’était mon père le pasteur et je n’osais pas lui demander. J’ai donc fait ma demande par courrier. En rentrant du camp, j’ai posé la question à ma mère « Pourquoi papa ne me dit rien au sujet de la lettre que je vous ai envoyé ? » Ma mère m’a répondu « Il attend que tu fasses ta demande de vive voix ! » Alors je l’ai fait.
Quelques années plus tard, lors d’un autre camp de jeunes, j’ai expérimenté le parler en langues. Une expérience merveilleuse. Suite au baptême du Saint-Esprit, j’ai été poussé à témoigner de ce que le Seigneur avait fait dans ma vie. Il m’a béni.
J’ai fais ma formation d’aide-soignante. Je me suis marié (là aussi le Seigneur a mis dans mon cœur la conviction que Marc serait mon mari. Nos 2 enfants sont nés (Floriane et Sébastien). Nous étions très engagés au sein de notre église (responsables des jeunes). Nous organisions des sorties avec eux dans d’autres églises. Marc était responsable aussi d’une radio locale et je l’accompagnais pour l’émission « L’évangile du bonheur » le dimanche matin avant le culte.
Et puis il y a eu l’épreuve de la maladie de Marc. et là, je dis merci aux frères et sœurs en Christ qui sont venus nous voir, prier avec nous, chanter, partager la parole de Dieu, alors que son état se dégradait.
Nous avons espéré la guérison, mais le Seigneur l’a repris un dimanche matin dans son sommeil à l’hôpital. Lors de ses obsèques, les témoignages qui émanaient de lui c’était « Quand on allait voir Marc pour le réconforter, c’est lui qui nous réconfortait et nous encourageait ! » Le jeune qui s’occupait de lui nous a dit « Marc était vraiment quelqu’un de spécial et votre atmosphère familiale aussi, je n’ai jamais ressenti ça en entrant chez quelqu’un d’autre »
Un passage dans Esaïe 54:4-5, lors d’une prédication de Kamel m’a beaucoup touché « Et tu ne te souviendras plus de l’opprobre de ton veuvage, car ton créateur est ton époux » et dans Proverbes 15:25 « l’Éternel renverse la maison des orgueilleux, mais Il affermit les bornes de la veuve ».
Témoignage de Christelle Benmerabet-Esteller (15 Mars 2026)
PARDON ET RECONSTRUCTION
Il y a 41 ans de cela, je n’étais qu’une enfant innocente de 11 ans et j’ai subi l’inacceptable, humainement parlant l’impardonnable : l’inceste.
Celui qui avait pour devoir d’aimer son enfant et de le protéger a abusé de moi. J’ai rapidement fait part de ce crime à certains de ma famille mais personne ne s’est soucié de ce drame. Je me suis sentie seule et totalement abandonnée. Au vue de cette révélation, mon père, ce criminel et ce pervers, par crainte, ne m’a plus jamais touché.
J’ai essayé tant bien que mal de traverser mon adolescence avec une souffrance, une douleur imperceptible, pour cause, personne n’a jamais pris au sérieux cette situation. J’ai haï mon père car pour moi, il n’était que mon géniteur.
A l’adolescence, des envies de meurtre m’ont envahie. J’ai demandé à une connaissance de trafiquer son véhicule en simulant un accident pour qu’il meure. Mais ce projet n’a pu être exécuté.
Quelques années ont passé, la haine, la rancune, le dégoût ont pris place dans ma vie.
A 17 ans, pour fuir le foyer néfaste dans lequel je grandissais, je me suis émancipée.
A l’âge de 19 ans, je me suis mis en couple. Je suis tombée rapidement enceinte et j’ai perdu mon enfant à la naissance. Me sentant seule et totalement abandonnée, je me suis mariée avec celui-ci sachant que je ne l’aimais pas. Dans cette même période, j’ai entendu le message de l’Evangile qui m’a profondément touché. J’ai accepté le Seigneur Jésus comme mon sauveur personnel en le confessant publiquement par les eaux du baptême. Quelques années ont passé, et ma vie de couple avec 2 enfants était devenu un chaos.
A l’âge de 32 ans, une nuit, Dieu m’a profondément parlé et m’a demandé de pardonner à mon père SON CRIME. Pour moi, à ce moment-là, cette demande était inacceptable. Mais le Seigneur a fini par me convaincre que si je ne pardonnais pas, je ne pourrai pas avancer, grandir spirituellement et m’épanouir en Jésus. J’ai fini par capituler, j’ai obéi à ce que Dieu me demandait et c’est ce que j’ai fait sincèrement.
A ce moment-là, je ne sais comment l’expliquer avec des mots mais un poids s’est évaporé de ma vie et une immense paix m’a envahie. Je me suis réconcilié avec lui mais je sentais qu’un malaise planait au-dessus de lui. Cela a duré 6 ans. C’est le temps que Dieu lui a accordé pour se réconcilier avec le Seigneur mais il n’a rien voulu. Il est mort subitement sans avoir fait la paix avec Dieu.
Aujourd’hui, à 52 ans, je suis une femme heureuse, épanouie et en paix d’avoir obéi à Jésus. Le Seigneur m’a fait grâce d’être mariée à un serviteur de Dieu et notre désir est de le suivre jusqu’au bout.
Témoignage de Sophie M. (Juillet 2024)
Je ne suis pas issue de famille chrétienne, mes parents étaient de confession catholique mais non
pratiquant.
Dans mon enfance, souvent seule dans ma chambre, je parlais à une personne sans savoir que je m’adressais
au Seigneur.
Le Seigneur est toujours prêt de nous.
Le temps est passé, je continuais à lui parler en levant la tête, mais toujours sans le savoir.
Mon mari et moi avons acheté une maison il y a 7 ans. Kamel et Christelle sont nos voisins. On se disais
bonjour mais rien de plus. Il y a 4 ans, ma cousine m’annonce qu’elle va se marier et que mes voisins
seront présents à son mariage car Kamel est pasteur.
Le jour du mariage, Kamel prêche. Je reste très attentive, je sens que ça touche profondément mon cœur.
Les jours passent et je ne vois plus les voisins comme avant ; je voudrais leur parler mais je n’ose pas.
Un an passe, le Seigneur sait ce qu’il fait. Je tombe malade, burn out et dépression.
Je parle au Seigneur, toujours sans le savoir, je lui demande de m’aider, je prie.
Il m’aide à me relever, je vais marcher tous les jours et plusieurs fois je croise Kamel et Christelle.
Ils me parlent du Seigneur. Puis un jour, je vais marcher avec Christelle et Nadège, on parle et je me sens bien. Le Seigneur sait ce qu’il fait.
Christelle me propose de venir à l’Église un dimanche matin ; je me suis sentie bien dans la maison du Seigneur avec ceux qui sont devenus mes frères et sœurs.
Ils sont bienveillants, ils sont devenus ma famille.
Alors j’ai commencé à prier et cette fois-ci je savais que je m’adressais au Seigneur et que depuis toutes
ces années il était avec moi. je me sens mieux car le Seigneur m’a guéri. Il est bon et fidèle, il m’aide
à être en paix et il est près de moi dans toutes mes épreuves.
Il m’a pardonné de tous mes péchés et aujourd’hui j’accepte Jésus comme mon sauveur personnel. Gloire à Toi Jésus.
Amen.
Témoignage de Carene B. (Juillet 2024)
Pour ma part je l’ai rencontré il y a très longtemps mais pendant très longtemps j’ai refusé.
Il y a presque 2 ans je me suis retrouvé à une marche nordique, organisée par les sœurs dans l’Eglise. Lors de cette sortie je me suis sentie bien, et entourée.
En rentrant j’ai rencontré Kamel qui me dit : Et si tu venais dimanche ?
Et après toutes ces années où je n’avais cessé de dire non, hors de question, ce n’est pas pour moi, je n’irai jamais.
J’avais une relation avec Lui mais c’était uniquement quand j’avais envie ou besoin, c’était à ma carte. Une relation qui puisse convenir à mes attentes : je demande, le Seigneur entend et il me donne et c’est tout, pas de contreparties, d’échanges ni d’efforts à faire en retour. A mes yeux, rien de méchant.
Et quand Kamel m’a dit « viens dimanche » cela m’a paru tellement évident que c’était l’instant, c’était le moment. Cela s’imposait à moi.
Je traversais des moments difficiles avec le travail et malgré ces moments chaque fois que je demandais au Seigneur quelque chose, il me répondait « Oui » et puis tout coulait de source, tout était évident.
J’étais moins persuadée qu’il fallait que je me soigne pour pouvoir retourner travailler, et Lui de son côté, persuadait mon cœur qu’il fallait que j’arrête ce métier, que je change de vie, que je me repose, que je prenne sur moi et que justement je puisse prendre du temps pour le trouver, pour le découvrir.
Tout ce que je n’avais jamais fait avant.
Et donc je suis venu à l’Eglise, et après je suis revenue, et encore, et encore et je n’ai plus voulu jamais quitter et je ne quitterai plus. J’ai enfin trouvé ma place, je sais où désormais je dois être.
Témoignage de Nadège P. (Juin 2022)
Il y a quelques années, avec mon mari, nous n’arrivions pas à avoir un enfant, alors j’ai demandé à Dieu de nous aider mais je ne connaissais rien. Je vivais dans ce monde de mensonges et de péchés. En allant aux réunions, je priais, oui je priais mais pour moi, égoïstement et je me suis détournée du Seigneur.
Ensuite, je suis tombée malade, grosse perte de fer, dépression qui m’obligeaient à rester au lit, envie de rien. J’ai crié à Dieu de me guérir, ce qu’Il a fait : Il est fidèle.
J’ai trouvé un travail qui me plaisait beaucoup, « tout allait bien dans ma vie » et encore une fois je me suis détourné du Seigneur ; ma chair prenait le dessus. A partir de là j’ai commencé à mentir, à être égoïste, à pécher et un langage inapproprié.
Mon mari, lui, s’était fait baptiser et avait soif du Seigneur et persévérait dans la foi, tout cela je le voyais mais je ne voulais pas l’accepter. Ma vie était idéale à mes yeux, les copains du boulot, les ragots, les soirées, les magouilles d’argents.
Mais en réalité est-ce que mon cœur était en paix ?
Non
J’ai toujours prié dans mon coin, en secret « Seigneur, parle-moi, parle à mon cœur », jusqu’à cette 1ère révélation : Dieu est fidèle.
Nous allions enterrer ma tatie, une question remplissait mon cœur et mon esprit durant son combat dans la maladie : « Seigneur, est-elle sauvée ? » Dis-le-moi, réponds-moi.
Le jour de l’enterrement, je n’avais ni le courage ni la force de me lever, un stress énorme et une boule gigantesque au ventre m’envahissaient. Nous avons prié avec mon mari dans la chambre et une dizaine de minutes plus tard, j’ai senti une main me transpercer le ventre, prendre cette boule et Pouf, plus rien ! J’étais totalement vidée que j’ai même essayé de vérifier les battements de mon cœur, vérifier que j’étais vivante. Je suis donc partie à la cérémonie avec toujours LA question et une dame que je ne connaissais pas me dit « Vous savez, Claude-Hélène était très croyante, elle a prié jusqu’à son dernier souffle » et très sincèrement, les yeux de cette dame étaient changés, je sentais quelque chose et j’ai compris que Dieu s’était servi de cette dame pour me dire « Oui, elle est sauvée » J’étais soulagée, en paix.
J’ai commencé à comprendre que la vie de chair que je menais n’était pas la mienne, pas celle que je recherchais et malgré cela, je suis retourné dans le monde, faisant abstraction de la volonté de Dieu.
Jusqu’au jour où, DIEU EST FIDÈLE, je suis retombée malade : stress, angoisse et dépression. Un rassemblement d’églises à Paris, avec mes frères et sœurs à TOUT changé. J’ai senti la présence de Dieu, et pendant une réunion, je me suis mise à pleurer, à demander pardon au Seigneur pour tout mes péchés. Depuis, une nouvelle personne est née : j’ai compris et saisi que Jésus est mon sauveur personnel, qu’Il a donné Sa vie pour moi, et qu’Il veut que je sois avec Lui, dans sa Gloire.
Même si je me suis détourné à plusieurs reprises du Seigneur, Lui a été fidèle, et m’a guidé pendant toutes ces épreuves pour voir Son amour, Sa bonté et Sa grâce…enfin !!
Que Dieu puisse toucher vos cœurs, parer à vos cœurs comme Il l’a fait pour moi.
Croyez et vous verrez.
Merci Seigneur